JUIN 2016:
Aïssa Derrouaz, que j’ai rencontré sur “Du vent dans les branches de sassafras“, deux ans auparavant, me propose le rôle principal de cette pièce de Robert Thomas.
Le texte me plaît tout de suite mais fait peur: ce rôle est très long et le style très pointu avec des phrases souvent complexes. Heureusement, la mémoire est un formidable outil et au bout du compte, les représentations à Anthy-sur-Léman se passent à merveille.
C’est l’occasion sur ce projet de rencontrer une extraordinaire comédienne en la personne d’Isabelle Caillat. Sensible, juste, subtil, son jeu est un pur bonheur. Avec Aïssa, Isabelle et moi, Angelo Dell’Aquila partage l’affiche. Son énergie et son côté loufoque colle parfaitement au rôle de loubard qu’il doit interpréter dans le spectacle.
L’histoire:
Afin de s’assurer de la fidélité de sa femme qu’il vient d’épouser, Olivier, commissaire de police, dévoré par le démon de la jalousie dissimule un enregistreur pour capter ce qui sera dit en son absence. Quoique rassuré par son vieil ami, un inspecteur privé, il décide de tendre un piège à sa femme pour connaître son passé et prétexte un départ précipité pour Paris. A-t-il des raisons objectives de se montrer vigilant ? Suzanne, son épouse est-elle machiavélique ou une heureuse femme mariée ? Hélas va surgir entre eux un beau voyou maître chanteur… Pour sauver Suzanne, Olivier va organiser un crime parfait… avec UN seul coup de feu… mais… mais… mais…
Cette pièce policière regorge de rebondissements vraiment inattendus.
Vous pouvez découvrir ci-dessous la captation du spectacle.