Cuisine et dépendances

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Sarkis Ohanessian est sur la scène du Casino Théâtre dans "Cuisine et dépendances" d'Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri. Il est sur un balcon alors que Laurent Baier, son partenaire est dans la cuisine en train de s'affairer.

JANVIER 2016

C’est au Casino Théâtre que la Compagnie lesArts propose cette mafgnifique pièce d’Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri.

Sarkis Ohanessian est sur la scène du Casino Théâtre dans "Cuisine et dépendances" d?agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri. Il est sur un balcon alors que sa partenaire de jeu, Estelle Zweifel lui parle depuis la cuisine.
Photo: Sébastien Monachon

Le résumé de la pièce est simple: Jacques et Martine, un couple de bourgeois ordinaires, reçoivent à dîner deux amis perdus de vue depuis dix ans : certains ont réussi quand d’autres ont eu moins de succès. L’invité d’honneur est l’ex de Martine, devenu un écrivain très prisé des médias, accompagné de son épouse, une talentueuse journaliste, qui n’est autre que l’ex de Georges, copain hébergé par Jacques et Martine, râleur de nature.
Son esprit contestataire ira au contre-service de la soirée.
Parmi les invités figurent aussi Fred, le frère de Martine, avec sa copine Marylin. Fred va imposer ses soucis à tout le monde.
Les personnages se dévoilent petit à petit dans la cuisine où apparaissent leurs névroses respectives…

Sarkis Ohanessian, vêtu d'une chemise grise, est sur la scène du Casino Théâtre dans "Cuisine et dépendances" d'Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri. Il discute avec sa partenaire Estelle.
Photo: Sébastien Monachon

Dans de magnifiques décors créés par Célia Zanghi, jouer au Casino Théâtre est un bonheur. L’écriture de la pièce est d’une formidable finesse, les répliques font mouche. Du pur Jaoui-Bacri, la salle est superbe, les partenaires fabuleux: Laurent Baier (Jacques), Julie Desprit (Martine), Estelle Zweifel (Marylin) et Christian Baumann (Fred).

Sarkis Ohanessian, vêtu d'une chemise grise, est sur la scène du Casino Théâtre dans "Cuisine et dépendances" d'Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri. C'est la fin du spectacle, il salue la régie accompagné des autres comédiens: Christian Baumann, Julie Depries, Estelle Zweifel et Laurent Baier.
Photo: Sébastien Monachon

Je reprends le rôle de Georges, le râleur, interprété par Jean-Pierre Bacri. Pas évident. Il faut être agaçant et à la fois attachant. Le personnage n’est pas énervé, il est agacé. Au début des répétitions, j’ai de la peine avec la nuance et mon personnage semble agressif. Heureusement, cela viendra au fil des répétitions.

Une des répliques nous faisait toujours rire, et, dans le public, ceux qui connaissaient mes activités télévisuelles: “Ah la belle affaire… Quel est le con qui ne passe pas à la télévision?”.

Ci-dessous, la bande-annonce e notre captation.

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